jeudi 16 avril 2009

On ferme

Je signe la mort de ce blog.

J'avais fermé l'accès sans rien dire, mais je trouvais ça chien un peu (je trouve ça plate quand des auteurs font ça).

Ça reviendra peut-être, mais je n'ai plus envie d'alimenter deux carnets puis un autre en privé...

Alors voilà.

Pour me retrouver lescarnetsdemilie.blogspot.com

lundi 13 avril 2009

Attente

Deux nouvelles envoyées à des revues allaient prendre environ six semaines à être lues et évaluées. Puis mon deuxième roman du côté duquel il semblait y avoir un mouvement prochain.

Nous étions à la mi-février. Pensons large, mettons deux mois. J'aurai des nouvelles à la mi-avril. Ne pas s'énerver.

La mi-avril arrive. Mais pas les nouvelles.

Alors que reste-t-il à faire?

Continuer à attendre. Comme quand je m'entraîne. Continuer à avancer. Tout simplement. Continuer.

Les aléas de l'écriture

Aujourd'hui, j'ai envie de terminer le premier jet de mon roman d'horreur pour les ados. En fait, je devrais mettre écrire au lieu de terminer: ce n'est pas encore fait. Mais l'histoire est toute dans ma tête, ne reste qu'à l'en faire sortir (ce qui n'est pas nécessairement la partie la plus facile du métier). L'excès d'optimiste n'a jamais tué personne.

Bon, c'est Pâques, souper de famille, mais les gens ont l'habitude de me voir m'isoler en sauvage. Je m'éloigne. Ouvre le portable. Finalement, j'ai envie de travailler sur ARO, alors je travaille sur ARO. Musique électronique/metal.

Dans un roman de fantasy, on doit trouver un magicien et le mien ne fait pas exception. Je l'avais appelé Malice, mon magicien. Pas mal comme nom. Peut-être pas le nom définnitif, mais un nom avec lequel je peux travailler (c'est un des premiers noms de personnage que j'ai trouvé en janvier).

Actuellement, entre autres, je lis le livre d'Éric Gauthier, Une fêlure au flanc du monde. Hum, pas une bonne idée de lire un livre de magicien tout en écrivant sur le sujet. Pas envie de me faire taxer d'imitatrice ou d'être influencée au plagiat. Et surtout, une chose me frappe soudain: le magicien d'Éric se nomme Malick. Une seule lettre de différence avec mon magicien à moi. Le genre de choses que la communion des esprits appelle. Une coïncidence, pour ceux qui croient à ce genre de choses. Mais du coup, je ne peux plus travailler avec Malice.

Je dois renommer mon magicien. Il y a des auteurs qui peuvent écrire des premiers jets approximatifs, sans nom ou avec des mots / idées branlantes. Ça fait avancer l'histoire plus vite. Mais moi je ne suis pas capable. Même s'il m'arrive de changer un nom en cours de route.

C'est idiot, je sais, mais l'histoire c'est aussi les personnages. Et mon personnage doit avoir un nom. Je réfléchis un moment. Dartan?, oui, ce serait bien. Ctrl+H et je change tous les Malice en Dartan et je continue à écrire. Sauf qu'au bout de deux phrases, je vois tout le ridicule de Dartan. Ça ne marche pas.

Hum. Nikolaï ? trop Russe. Nok'laskòi ? Trop compliqué. Je reprends Malice et je cherche des synonymes. Pasquinade. Oui, ça me plaît. Un autre coup de Ctrl+H et je change le nom de mon personnage. Je continue à écrire.

Non, décidement, ça ne marche pas non plus. Allons voir du côté des antonymes: rien ne retient mon attention. Les anagrammes? Melica. Oui, ça le fait. Je change encore le nom.

Non, finalement, Melica c'est nul.

Le manuscrit de ARO compte maintenant 7200 mots, soit 3200 pour le mois, mais je ne ferai rien de bon aujourd'hui. Je ferme et je change de musique pour de l'alternatif et je plonge dans l'horreur soft. Mais pas pour longtemps. Finalement, ce n'est pas une bonne journée pour écrire. De toute façon, il faut que je débarasse la table, le souper est pour bientôt.

mercredi 8 avril 2009

Faits

J'étais bloquée pour l'écriture de mon roman (pas juste pour ça, mais c'est le sujet de ce carnet);

J'ai le sentiment de perdre le fil de quelque chose, ça me stresse, ça m'emmerde et je suis de mauvaise humeur;

J'ai eu un flash tantôt, entre la lecture du livre d'Éric Gauthier et les pirouettes cascades de mon arobate préférée de six ans: j'ai hâte de reprendre l'écriture;

Je suis chiante.

Tourbillon

Apprendre à jouer du piano, s'entraîner, essayer de perdre du poids, travailler sur soi, gérer la famille, lavage et ménage, faire changer les pneus de la voiture, voir ses amies, passer du temps en couple, faire de la pubs pour les terrains et assister sa tendre moitié pour le site web, lire, préparer les repas...

et écrire.

Je suis au centre du tourbillon. Je regarde voler toutes mes obligations, je suis étourdie.

(rêvé cette nuit que j'avais eu une réponse pour ma nouvelle GS: refusée).

Fatiguée. Fatiguée. Fatiguée.

dimanche 5 avril 2009

Humeur poétique

Noir pinot
Humeur maussade
Coeur gros
Tête malade

Dans le gosier glisse
La gorgée salvatrice
La détente s'ensuit
La mort n'est pas pour aujourd'hui

Jolie bouteille
Joyeux breuvage
Juste comme elle
J'aime son ouvrage

Je raconte n'importe quoi
Mon humeur s'est éclaircit
Comme le soleil sur la vie
Et je sais pourquoi

Sans explication
Parce que c'est juste bon
Quand la maison est en ordre
Et que les enfants sont malcommodes

jeudi 2 avril 2009

Une idée qui mènera quelque part?

Il y a quelques années, j'ai commencé à travailler une longue nouvelle un peu d'épouvante pour les ados. Quand j'ai appris que les Z'ailées recherchaient des histoires du genre pour les 15 ans et plus, j'y ai aussitôt pensé.
Mais impossible de retrouver le document que j'avais travaillé à l'époque. C'était peut-être sur mon vieil ordinateur, je ne sais pas. Combien d'idées comme ça sont perdues dans les méandres des octets d'un ou l'autre Jerry? Pourtant, j'ai encore ici un document avec des nouvelles et des poèmes écrits entre 15 et 20 ans. Moi qui perds tout, surtout mes papiers...
M'enfin. Je vais peut-être tenter le coup de le réécrire. Mais je ne sais pas trop où mon idée va me mener: j'avais juste commencé à écrire un truc, je n'avais pas encore testé son réel potentiel. Parce que c'est beau avoir des millions d'idées, encore faut-il en faire quelque chose.
Évidemment. Aujourd'hui j'ai repris les rênes de mon roman, et voilà que mes idées se remettent à valser et à s'exciter. Incorrigible. Je compte donner deux heures demain à cette histoire pour ado, afin d'en évaluer le potentiel, après mon entraînement et avant le dîner. Après le dîner, je reprends mon royaume des ombres... je crois que je trouve le bon ton, ce que j'ai travaillé aujourd'hui m'enchante.